
Association des Volontaires pour l'Education, le Développement et l'Echange Culturel au Togo
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En France:
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Mail: lucie_weiss@outlook.fr
Tél: 06 73 96 49 39
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LA RÉGION MARITIME
Lomé est renommée sur toute la côte du golfe du Bénin pour ses plages de sable fin, ses promenades ombragées le long du littoral. A 30 km de Lomé, vous découvrirez la petite ville d’Agbodrafo dénommée par les navigateurs portugais Porto Seguro ; là sur le lac Togo, magnifique plan d’eau bordé d’une forêt sacrée, vous pratiquerez la voile, le ski nautique, avant de vous reposer à l’hôtel » LE LAC « .
Encore 15 km de route et vous arrivez à Aného, ville historique et deuxième capitale du Togo pendant la période coloniale.
Les rives du Mono: Le Mono, l’un des grands fleuves du Togo, offre d’innombrables curiosités: lavandières du Mono, crocodiles au soleil, sieste d’hippopotames. De Tokpli, village situé sur le Mono, vous accédez à la forêt classée de Togodo, où abondent biches, phacochères et singes.
La région maritime s’étend tout le long du littoral bordé de plages de sable fin et de cocotiers.
Lomé est renommée pour ses plages de sables fins, ses promenades ombragées, ses grands marchés quotidiens et ses nombreuses attractions touristiques: musée national, marché aux fétiches, cathédrale allemande du Grand-Marché, monuments architecturaux, etc…
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Depuis la capitale, le littoral est bordé jusqu’au Bénin par une splendide route qui traverse des cocoteraies et des villages typiques de pêcheurs. Les plus belles plages aménagées du pays se situent dans les environs de Baguida et Avepozo.
A une trentaine de kilomètres à l’Est de Lomé, le lac Togo offre aux amoureux des sports nautiques et de la nature des occasions de loisir et de divertissement considérables.
Les pêcheurs naviguent dans de petits canotscreusés dans des troncs d’arbre pour aller ramasser leurs filets et leurs nasses
A Agbodrafo, vous aurez l’occasion de découvrir également toute la richesse du patrimoine culturel de la région avec les vestiges de la côte des esclaves tels que la « Maison des esclaves ou maison WOOD » ou le puit des enchaînés.
Aneho, située à 15 km à l’Est d’Agbodrafo, est le centre spirituel et culturel du peuple Guin. La velle est bâtie près d’une lagune sinueuse, entourée de villages de pêcheurs et de plantations de cocotiers. Aného conserve l’âme d’une ville coloniale du 19ème siècle. ok
Sur la rive Nord du Lac, vous découvrirez le village historique de Togoville centre du culte de Nyigblin et des pratiques animistes (voodoo). On peut y vister les fétiches protecteurs des quartiers, le musée royal de Plakoo – Mlapa, la place du marché au troc et bien d’autres curiosités intéressantes.
Plus à l’est, les visiteurs goûteront au charme des sites boisés et giboyeux des rives du Mono.
LOME
Construite sur le littoral, face aux eaux bleues du golfe du Bénin, la ville de Lomé forme un ensemble détendu, harmonieux et accueillant. C’est une ville avec des hôtels modernes, offrant une multitude de restaurants, des casinos, des marchés prospères et des boîtes de nuit animées. Avec plus d’un million d’habitants, Lomé est la plus grande ville du Togo.
C’est également une capitale animée tant le jour ou bouillonne toute l’activité économique du pays que la nuit ou ses bars/maquis et ses nombreuses discothèques embrasent la nuit loméenne.
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Elle reste toutefois une petite métropole qui a su garder son cachet humain. Son architecture comprend des petites boutiques et des villas coquettes, de vieux bâtiments coloniaux et de vastes propriétés munies de jardins luxuriants, le tout encadré de cocotiers et d’arbustes en fleur. Lomé c’est le reflet du modernisme et de la tradition. Un mélange d’un soupçon de parfum européen et d’une bonne dose de culture togolaise.
De jour, les rues bourdonnent d’activité et de commerce. Après le coucher du soleil, les vendeurs ambulants installent de petits étalages à la lueur de lampes qui éclairent la nuit paisible.
La musique africaine apportée par la brise marine voltige dans l’air du soir.
Comme pour la plupart des capitales de la côte d’Afrique occidentale, Lomé jouit d’une plage de sable fin bordée de cocotiers.
Les pêcheurs exercent leurs activités sur tout le littoral. Les regarder tirer leurs filets est un rappel constant des liens qui unissent le Togo à la mer.
Origines :
Selon la tradition, un groupe Ewe, issu de l’exode de Notsé, s’est installé dans la seconde moitié du XVIème siècle en un lieu qu’ils baptisèrent « alo-mé » (« parmi les alo ») en raison des arbustes qui se trouvaient à l’emplacement et qui sont appelés en Ewe « alo ». Les traditions rapportent que c’est un chasseur du nom de Dzitri qui s’y serait installé en premier
Marchés
• Le marché aux fétiches
C’est l’endroit où l’on peut observer les produits de la religion togolaise et de la médecine traditionnelle.
Des plumes d’oiseaux, des crânes d’animaux, des peaux de bêtes, des herbes et toutes sortes de choses qui sont censées être pourvues de qualités magiques figurent sur les comptoirs , ainsi que de petits fétiches sculptés.
Ces derniers auraient le pouvoir de protéger les individus du mauvais sort et, d’après les vendeurs, leur efficacité est garantie.
Le marché aux fétiches est également le lieu où trouver d’excellents échantillons de figurines Ewe honorant les jumeaux que les commerçants gardent d’ordinaire cachés.
Vous pouvez y trouver d’excellents souvenirs, mais il faut marchander car le premier prix est généralement très élevé.
Suite ci dessous...
• Le grand marché
Tout près de la Cathédrale se trouve le grand marché de Lomé, là où se tient la plupart du commerce quotidien. Ce bâtiment de deux étages occupe tout un pâté de maisons dans la ville et vous y trouverez pratiquement tout. La plus grande partie du commerce est dirigée par les femmes en tenues traditionnelles aux couleurs vives.
Les femmes dominent en grande partie l’économie ménagère du pays. Il faut absolument que vous vivitiez ce marché. Il bouillonne de vitalité et d’énergie. Le brouhaha des voix se mêle au son de la musique africaine enregistrée. Il ya des enfants partout, qui aident leur mère ou qui jouent dans la foule : c’est un tableau vivant de l’activité urbaine.
Les activités s’étendent hors de ses murs. Dans les rues voisines, des colporteurs et des marchands se livrent à un commerce animé et beaucoup portent leur « boutique » sur la tête.
Du marché, les rues partent en éventail dans toutes les directions et c’est un plaisir d’y flâner. le visiteur trouve beaucoup d’étalages et de boutiques qui vendent des vêtements africains et des articles d’artisanat.
Art & Artisanat
Le marché artisanal: On trouve la rue des Arts, tout prêt de l’hôtel du Golfe, où se vendent toutes sortes d’objets d’art. C’est un endroit idéal pour acheter des souvenirs et le client avisé peut y découvrir des articles de valeur.
Le village artisanal regroupe différents corps de métiers. On peut y apercevoir les artisans à l’oeuvre: batik, sculpture sur bois, gravure, tissage,…
Attractions touristiques
• Golf de Lomé
Situé à une vingtaine de minutes du centre de Lomé, le parcours se trouve sur la commune d’Agouenyivé, sur la route d’Atakpamé.
Pour les spécialistes, il s’agit d’un 9 trous qui affiche une longueur de 5888 mètres pour un SSS de 71,7 (slope 113). Le parcours (fairways et avant-greens) est arrosé automatiquement par un réseau de pompes immergées à plus de 50 m, pouvant débiter près de 30 m3/heure !
Patrimoine historique et culturel
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Le Musée national
Lomé a un musée national fascinant. Il est situé dans le Palais des Congrès près de la place de l’Indépendance, en face due l’hôtel 2 février.
Ce musée, entièrement climatisé, est l’endroit idéal pour découvrir la culture togolaise. A l’intérieur, des vitrines bien éclairées racontent l’histoire locale et présentent d’excellents spécimens de l’art traditionnel. On y trouve de magnifiques cartes peintes et le passé du Togo y est représenté par de vieilles photos et dessins. D’autres vitrines montrent des instruments de musique, des objets remontant à des milliers d’années, des pots d’argile, des paniers décorés de coquillages et des calebasses employées pour conserver la nourriture et l’eau. Des sculptures sur bois, des vêtements, des métaux ouvragés, des pipes à tabac et des textiles y sont également exposés.
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Le marché du port de pêche
Le marché du port de pêche est l’occasion de découvrir toute l’activité traditionnelle de la pêche. Les pêcheurs arrivent au port à bord de leurs pirogues colorées et vendent directement le poisson aux vendeuses du marché. Un marché haut en couleur…
Sports et Loisirs
• Club Hippique du Togo
Club Hippique du Togo : route de l’aéroport, BP 10025, Tel 2226.94.50.
• Les Plages de sables fins (Baguida et Avépozo)
A quelques kilomètres de Lomé en direction du Bénin, profitez des nombreuses plages de sables fins bordées de cocotiers du littoral.
De nombreuses structures d’hébergement et de loisirs vous accueilleront pour vous détendre au soleil !!!
Agbodrafo
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A une demi-heure en voiture de Lomé, se trouve Agbodrafo, une ancienne cité portugaise (auparavant Porto Seguro) qui est à présent une tranquille petite ville au bord du lac Togo;
La ville d’Afgbodrafo a été reconnue comme faisant partie de la « Côte des esclaves ». On peut y découvrir quelques vestiges de ce passé tels que la « maison des esclaves » (Woold Home) ou le puit des enchaînés.
Entouré de petits villages, le lac Togo, un lac de 64km2 qui regorge de poissons et de vie aquatique, est un des lieux les plus accueillants du pays où l’on peut pratiquer les sports nautiques.
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Patrimoine historique et culturel
La Maison des esclaves – Wood Home – Le puits des enchaînés
« Woold Homé », d’après l’appellation locale, est la maison de Woold, commerçant et négrier anglais. Cette maison est construite peu après l’installation à Agbodrafor en 1835 d’une fraction du clan Adjigo chassée d’Aného et conduite par le Chef Assiakoley.
Habitués à la pratique de l’esclavage sur les côtes d’Aného, le chef et ses notables ne pouvaient abandonner ce commerce juteux malgré les injonctions des puissances occidentales et la surveillance des croisières antiesclavagistes dans le Golfe du Bénin.
Le chef Assiakoley usa de subterfuge et fit construire ce bâtiment de 21,60 mètres de long et de 9,95 mètres de large, composé de six chambres, d’un salon, des couloirs de 1,5 mètre de large et une cave de 1,50 mètre de hauteur sur tout le pourtour de l’édifice. Il affecta les chambres chichement aménagées à l’hébergement des négriers, et la cave, à l’état nature, au casernement des esclaves. Dans cette cave, il était impossible de se mettre debout. L’esclave restait assis, accroupi ou couché dans une moiteur indescriptible.
Des matériaux locaux et importés tels que ciment, briques cuites, lattes de rôniers, tôles galvanisées et sable de mer ont servi à architecturer cette villa dans le style afro-brésilien qui caractérise les maisons de cette époque.
Elle fut donc conçue et bâtie dans le dessein d’exercer une double fonction liée au commerce triangulaire.
Situé à une altitude de 10 mètres et à trois kilomètres de l’Océan atlantique, elle a accueilli des milliers de captifs provenant des localités réparties aujourd’hui entre le Togo, le Bénin, le Ghana, le Burkina Faso, le Niger et le Nigéria. Toutes ces victimes transitèrent par la cave de Woold Homé et Gatovoudo, un puits dénommé « puits des enchaînés » où les esclaves prenaient leur ultime bain « de purification » en terre africaine avant leur embarquement vers les Amériques.
Woold Homé est donc un monument esclavagiste par excellence et un témoin de cette tragédie humaine qui se déroula sur les côtes togolaises entre le dernier quart du XVIIème siècle et la fin du XIXème siècle.
Défonctionalisé depuis l’arrivée des Allemands au Togo, il sert aujourd’hui d’habitation à une famille descendant du chef Assiakoley. Il demeure un site qui émeut par son histoire, le rôle qu’il a joué dans la traite négrière, et sa structure physique qui garde encore toutes ses composantes. Les habitants d’Agbodrafo ont une peur bleue de ce lieu repoussant par son histoire que les traditionnistes et la tradition orale tentent d’occulter depuis la fin du trafic. Il est l’un des sites expressifs à inscrire dans le circuit touristique de la Route de l’Esclave.
(source: Patrimoine mondial UNESCO)
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Attractions touristiques
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Le lac Togo
Le lac Togo est un lac de 13km2 qui regorge de poissons et de vie aquatique.
C’est également un centre important de loisirs et de détente où l’on peut pratiquer les sports nautiques.
Entouré de petits villages, le lac Togo est l’un des lieux les plus attrayants du pays.
Les pêcheurs navigent dans de petits canots creusés dans des troncs d’arbre pour aller ramasser leurs filets et leurs nasses.
De grands pélicans planent dans le ciel.
Sur la rive, la vie villageoise est tranquille et bien ordonnée.
Le lac Togo est l’endroit rêvé pour se détendre et se remettre en forme.
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La Maison des esclaves – Wood Home – Le puit des enchaînés
« Woold Homé », d’après l’appellation locale, est la maison de Woold, commerçant et négrier anglais. Cette maison est construite peu après l’installation à Agbodrafor en 1835 d’une fraction du clan Adjigo chassée d’Aného et conduite par le Chef Assiakoley.
Habitués à la pratique de l’esclavage sur les côtes d’Aného, le chef et ses notables ne pouvaient abandonner ce commerce juteux malgré les injonctions des puissances occidentales et la surveillance des croisières antiesclavagistes dans le Golfe du Bénin.
Le chef Assiakoley usa de subterfuge et fit construire ce bâtiment de 21,60 mètres de long et de 9,95 mètres de large, composé de six chambres, d’un salon, des couloirs de 1,5 mètre de large et une cave de 1,50 mètre de hauteur sur tout le pourtour de l’édifice. Il affecta les chambres chichement aménagées à l’hébergement des négriers, et la cave, à l’état nature, au casernement des esclaves. Dans cette cave, il était impossible de se mettre debout. L’esclave restait assis, accroupi ou couché dans une moiteur indescriptible.
Des matériaux locaux et importés tels que ciment, briques cuites, lattes de rôniers, tôles galvanisées et sable de mer ont servi à architecturer cette villa dans le style afro-brésilien qui caractérise les maisons de cette époque.
Elle fut donc conçue et bâtie dans le dessein d’exercer une double fonction liée au commerce triangulaire.
Situé à une altitude de 10 mètres et à trois kilomètres de l’Océan atlantique, elle a accueilli des milliers de captifs provenant des localités réparties aujourd’hui entre le Togo, le Bénin, le Ghana, le Burkina Faso, le Niger et le Nigéria. Toutes ces victimes transitèrent par la cave de Woold Homé et Gatovoudo, un puits dénommé « puits des enchaînés » où les esclaves prenaient leur ultime bain « de purification » en terre africaine avant leur embarquement vers les Amériques.
Woold Homé est donc un monument esclavagiste par excellence et un témoin de cette tragédie humaine qui se déroula sur les côtes togolaises entre le dernier quart du XVIIème siècle et la fin du XIXème siècle.
Défonctionalisé depuis l’arrivée des Allemands au Togo, il sert aujourd’hui d’habitation à une famille descendant du chef Assiakoley. Il demeure un site qui émeut par son histoire, le rôle qu’il a joué dans la traite négrière, et sa structure physique qui garde encore toutes ses composantes. Les habitants d’Agbodrafo ont une peur bleue de ce lieu repoussant par son histoire que les traditionnistes et la tradition orale tentent d’occulter depuis la fin du trafic. Il est l’un des sites expressifs à inscrire dans le circuit touristique de la Route de l’Esclave.
(source: Patrimoine mondial UNESCO)
Aného
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Située à 15 kilomètres à l’est d’Agbodrafo, Aného est le centre spirituel du peuple Guin-Mina.
La ville est bâtie près d’une lagune sinueuse et est entourée de villages de pêcheurs et de plantations de cocotiers.
Jadis centre de la traite des Noirs, Aného fut le premier centre de l’administration allemande. Plus tard, elle devint la première capitale du territoire.
De nos jours, Aného conserve l’âme d’une petite ville coloniale du 19ème Siècle. C’est une cité paisible de pêcheurs et d’agriculteurs, un centre agricole réputé pour sa production de manioc, une culture vivrière importante.
A Aného, on peut observer le fonctionnement des coopératives de pêche, ces grands groupes de familles de pêcheurs qui se partagent les prises.
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Fêtes traditionnelles
Epe Ekpe
Epe-Ekpe (fête historique des Guins). C’est sans doute une des cérémonies les plus plus importantes de toute l’Afrique de l’Ouest. Propre aux Guens venus du Ghana au 17ème siècle pour s’installer dans la région des lacs en 1663, Epe-Ekpe est l’occasion de la prise de la pierre sacrée (Kpessosso) qui demeure le noyau autour duquel tournent toutes les manifestations.
Cette fête marque le début de l’année de l’ethnie Guin. Elle n’a pas de date fixe mais est généralement célébrée au mois de septembre de chaque année et quelques rares fois au mois d’août à Glidji Kpodji.
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La vallée du fleuve Mono
La vallée du Mono, près de la frontière du Bénin, est essaimée de petits hameaux nichés sur les rives du fleuve parmi les plantations de palmiers, les champs de maïs et de manioc.
C’est aussi une région de vie sauvage exotique où deshippopotames paressent dans les trous d’eau profonds de la rivière.
S’il est vrai qu’on voit beaucoup d’hippopotames dans les fosses du fleuve, la plus grande fosse près de Tokpli demeure la meilleure.
N’oubliez pas que les hippopotames ne sont visibles que très tôt le matin ou à la tombée de la nuit.
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Evènements
Festival des divinités noires
Trop de clichés et trop de raccourcis sur le vaudou, la religion prédominante de notre continent. Tantôt elle est assimilée à la sorcellerie, tantôt elle est réduite à des rites barbares.
Le temps est venu de casser le mythe des poupées pleine d’épingles, de freiner toutes ces persécutions, tous ces préjugés et de dire notre vérité sur notre religion. Notre légitimité sur le sujet ne peut souffrir d’aucune contestation et comme le recommande une sagesse africaine, tout gibier doit avoir son conteur sinon le récit tourne toujours à l’avantage du chasseur.
Un rappel : la religion vaudou compte environ 80 millions d’adeptes dans le monde. Ils sont originaires de Saint-Domingue, de Cuba, du Brésil, de la Louisiane, du Bénin, du Togo, du Nigeria, du Cameroun et d’Haïti.
Un deuxième rappel, le vaudou était la religion des esclaves révoltés en Haïti. Oui, notre religion est un rythme extraordinaire, une musique qui chante et crie la révolte et qui nous fait redécouvrir nos propres racines.
Le Festival des Divinités Noires éprouve un besoin, celui d’affirmer et d’assumer cette culture, cette identité.
La 1ère édition organisée à Aného à 45 kilomètres de Lomé au Togo, les 12, 13 et 14 octobre 2006, fut un immense succès : 20 000 spectateurs et participants, 150 couvents venus du Bénin, du Ghana et du Togo, une présence et un intérêt remarqués des médias togolais et internationaux, un soutien motivant de partenaires privilégiés.
La 2è édition a été organisée du 25 au 28 octobre 2007, toujours à Aného, ville hautement chargée d’histoire et de pratiques culturelles vieilles de plusieurs siècles. Aného est aussi la ville détentrice privilégiée des clés du monde vaudou.
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Arts et Artisanat
Marchés de Vogan & Kouvé
Le marché de Vogan est l’un des plus pittoresques de la région. Il s’anime tous les mardis et vendredis. On peut y découvrir des vanneries, des jarres aux volumes inattendus, des poteries décorées de motifs ésotériques et des produits de la forge sacrée.
La poterie est également l’apanage de l’artisanat féminin à Kouvé et à Bolou .
Notsè
Togbui-Agni (fête des moissons des Adja-tado du Moyen-Mono).
Togbui-Agni (fête des moissons des Adja-tado du Moyen-Mono). C’est la fête traditionnelle des AdjaTado, population située en majorité au Sud-est de Notsé, dans la préfecture du Moyen Mono. C’est l’occasion unique de sortie solennelle du « Roi de la terre » à Tado. Elle donne lieu à plusieurs cérémonies rituelles pour exorciser les maladies, remercier les mânes des ancêtres et la terre nourricière pour l’abondance des récoltes dans l’année et implorer les bénédictions sur les populations. Selon certaines versions, tado serait dérivé de « Atawoadé » qui signifirait « escalader » (les maladies). Cette fête de retrouvailles de la diaspora Adja est célébrée le 2 ème samedi du mois d’août à Tado.
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Agbogbo-Za (fête historique des Ewé).
Agbogbo-Za (fête historique des Ewé). Plus qu’une fête rituelle, Agbogbo-Za est la plus grande fête traditionnelle du peuple Ewé. Elle marque la commémoration de l’exode du peuple Ewé au XVII ème Siècle. Les premières cérémonies rituelles commencent à partir du 1 er jeudi du mois de septembre à Notsé. L’apothéose a lieu le 1er samedi de ce mois dans la même ville.
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Les vestiges du royaume Ewe
Il subsiste encore quelques rares vestiges datant du royaume de Notsé.
Les remparts. Il n’en reste que quelques fragments qui sont protégés étant donné l’érosion du temps. C’est le roi Agokoli (début XVIIème Siècle sans doute) qui les fit construire à l’aide d’argile pétrie avec de l’eau. Notsé deviendra alors une forteresse où se réfugièrent les Ewe mais aussi d’autres peuples tels que les Akposso.
Pavements. Des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des pavements datant d’une époque ancienne. Ceux-ci ont été protégés dans l’enceinte d’un petit bâtiment.










